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Jeudi 06 Mai 2010Poster un commentaire
Tout fut Et ma vie dans l'étau D'une heure éternelle La cicatrice imberbe De tes sévices S'est cousu dans mon âme Une toile triste L'araignée Me vide encore et sans cesse Cette intermitence Ce suspend de mon essence Tout naît Atrophié et comatique L'acouchante maratre Me dit des chuchottements tueurs Mes soldats sont décapités Leurs têtes en équilibre Au dessus d'une question Que me vaut de comprendre ? Et si le monde était laid, Comme une tombe... Tout vit Courant vers la fin Puis-je aller à contresens ? A pas muets M'accrochant un à un aux sutures Fourvoyées Crier quelque chose Aux passants préoccuppés Toujours, peut-être à jamais De dos.
Samedi 17 Avril 2010Poster un commentaire
Les mots me sont venus, en liasse. Des couverts en argent, des mondes en mouvance, la trésorerie... une écriture linéale. Aucune plage cuisante sentant la réglisse mais des concepts éphémères sans liens. Peut-être seulement des noeuds, défaits un à un entre les lignes. Page après page se sont déchainés la mort et l'envie, leur combat impulsif. On en revient au temps. Ses clefs n'ouvrent rien que des prolongations et nous agace religieusement son infini. Peu importe les croyances, chaque instant vole en éclats et des bribes, parmis les plus téméraires, s'incrustent sur le chapelet du calendrier. Il y a des temples auxquels on ne peut échaper, des méditations et des rêves. Rien est plus route qu'un acte. Tant de directions, des chemins, des ruelles, des étages... et une seule vue pour les appréhender, une cornée formatée aux relents de passé. L'arbitraire lache son ironie et entache joliment notre essence-même, nous éloignant toujours plus d'être (un même mot pour se nommer et nommer notre emploi.) Est-on, en dehors de ce que nous accomplissons ? Est-on écrivain quand on écrit, ou philosophe... ou nombriliste ? On aime ce dernier mot plus que de raison, on le hait, on le critique, on en fait un défaut misérable. Peut-être est-ce dérangeant de placer un centre au milieu du corps. Peut-être qu'il ne faut pas regarder l'endroit où l'on est coupé, la preuve d'une solitude que l'on passe sa vie entière à tromper. On préfère la mer, ses couleurs immortelles et l'iode. On sait qu'il vaut mieux ne pas se retourner, au risque d'être statufié.
Mardi 13 Avril 2010Poster un commentaire
Dimanche 31 Janvier 2010Poster un commentaire
Voilà un article que j'ai trouvé sur le net : Finlande - Le pays, également inventeur de nombreuses compétitions comme le porter de femme ou le lancer de téléphone portable, a tout fait pour remporter le championnat du monde de sauna. Timo Kaukonen, le Finnois favori de la compétition, a remporté dimanche le titre masculin en supportant une température de 110°C pendant 3 minutes 46 secondes. Il a battu son compatriote Ilkka Poeyhiae de deux secondes.
Mais bon c'est sur, là bas l'alcool cool à flots ! P.S : désolée pour hier...
Dimanche 31 Janvier 20101 commentaire(s)
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